Des petits moments pour soi, cela faisait longtemps...
L'été encore présent hésite entre pluie et soleil.

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On plie et on range définitivement les petits hauts,
les maillots, les paréos...
On organise sa maison, toute au plaisir de mettre en scène
quelques menus achats-plaisir.

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{mugs MDM, petites serviettes recyclables en chanvre de Manille Napkiss, lampions Hema,
calendrier mural M&S, pochon en crochet gris supermarché Leclerc,
support de cartes postales boutique (?) à Montfort l'Amaury}

 Profiter de cet allant pour classer la bibliothèque
et se souvenir de ses deux dernières lectures d'été
qui furent un vrai bonheur :

Tout d'abord Les mots du passé, de Jean-Michel Denis (874 pages)

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 Un splendide roman à deux voix, sur deux époques :
l'occupation tout d'abord, qui voit le jeune Pierre, insouciant
comme on peut l'être à vingt ans, fou de vélo et d'admiration
pour son copain Marcel, pénétrer peu à peu la Résistance
pour l'amour de Sarah.

Puis 2003 : l'été de la canicule, Pierre est bien âgé à présent,
et son passé le hante au point qu'il convoque Simon,
son fils, avec lequel il a eu jusque là peu de connivence,
pour retrouver ce qu'il a cru perdu à jamais,
et percer un troublant mystère.
Un suspense qui vous fera difficilement lâcher ce "pavé"
remarquablement bien écrit.

* * * 

Ensuite, La dernière conquête du Major Pettigrew, d'Helene Simonson

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Nous sommes dans un charmant village anglais baptisé Edgecombe.
Ernest Pettigrew est veuf et cultive ses roses,
Jasmina Ali est veuve et tient l'épicerie du bourg.

Il lui faudra plus de 500 pages avant qu'il ne lui déclare sa flamme.
Autour d'eux gravitent de savoureux personnages dont seule l'Angleterre
a le secret, dans un climat parfois mesquin, empreint de racisme ordinaire
mais aussi de bons sentiments lorsque les circonstances l'imposent.
C'est hilarant, désuet, révoltant, mais ce roman met également en exergue 
la puissance des différences sociales et religieuses.

Pour fans de Barnaby, de Earl Grey,
et de scones tartinés de marmelade.