Pour fleurir son petit chez-soi, folâtrer dans les champs
au joli mois de mai est bien compliqué lorsque
l'on habite Paris, qu'on est en panne de voiture,
et qu'on n'a pas envie de se coltiner le RER
pour trois jacinthes sauvages, parce que la ligne 13
au quotidien déjà, ça va comme ça, hein...

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Alors va pour le bouquet du marché du dimanche, pris sans chichis
dans son papier kraft, qu'on répartira ensuite dans d'anciens bocaux tout bêtes.
Et ne pas trop l'apprêter pour s'imaginer qu'on l'a cueilli
soi-même au bord d'un fossé...

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{panier et vitrine en zinc Comptoir de Famille;
étagère métal Mint&Lilies; applique Côté Maison}

Déjà vu sur mon Instagram,l'improvisation totale dans mon drôle
de petit vase Spiragoya, avec des chutes de brindilles et une
pâquerette honteusement subtilisée sur la pelouse du jardin commun à l'immeuble.

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{vase Spiragoya SIA;maison porcelaine Depot;
vase trouvé; sticker plume Mel et Kio}

Au marché aussi, ces dodues tomates Green Zebra pour mon déjeuner :
les belles seront servies en carpaccio, avec huile d'olive corse,
fleur de sel, basilic effeuillé et copeaux de parmesan.

Aujourd'hui le printemps se drappe dans sa dignité et ses nuages,
et moi j'ai furieusement envie d'été !