Rien. Tel fut mon programme pour les vacances.
Laminée par le stress du travail et mes peines personnelles,
le bonheur de retrouver la maison de Saint-Jean Cap Ferrat
fut tel que je décidai de n'en pas bouger.
Ou presque.

20160822_100338 20160825_10030620160825_100433 20160823_19165720160827_112637 20160822_100554

Ici j'ai tout. Un jardin exubérant, où plumbagos, hibiscus,
lauriers et bougainvillées entremêlent sans se jalouser
leurs couleurs explosives, un figuier très gentil,
la plage toute proche, propre, surveillée, bien équipée
et pas du tout privée, un boulanger en bas de la rue
qui sait ce qu'est un touriste lève-tôt et qui sert
dès potron-minet des chaussons aux pommes à se damner,

20160828_073349 20160828_090208

des balades à pied dans le Cap
où l'on fait d'étranges rencontres, comme cette vierge monumentale
près de la chapelle Sainte-Hospice surplombant le cimetière
(la petite chose en robe abricot tout en bas, c'est moi)

20160822_183825 20160822_18373720160822_175744 20160822_17405420160822_174353 20160822_181351

Un cinéma en plein air sous les oliviers, où l'air doux et tiède
du soir vous enveloppe comme une étole de soie
(programme : La famille Bélier, pas vu, ça tombait bien !)

des lectures choisies pour le mot " été"

20160826_070332 20160825_19082620160825_095645 20160825_171820

Un roman très fitzgeraldien, lent et chic comme un Sagan,
et le fameux "Les quatre saison de l'été" de Grégoire Delacourt

20160827_112651 20160825_10101320160825_100415 20160822_10104120160825_101033 20160825_100157

Mais comme dit la chanson, rien, c'est déjà beaucoup...

20160828_073408